Détecteurs de fumée, un comparatif

Plusieurs comparatifs de détecteurs de fumée mettent en avant deux marques. La première n’est rien de moins que le leader mondial en matière de sécurité incendie, la marque Kidde. L’entreprise est présente dans vingt pays dans le monde, avec des sites de production certifiés ISO. Kidde fabrique une petite star de la détection de fumée : le 29FR, toujours cité dans les comparatifs. Bon marché, il s’installe facilement, dispose d’un capteur photoélectrique et sonne fort en cas d’incendie. EI Electronics (ou Home) est la deuxième marque de prédilection dans les classements. Numéro un européen, une grande partie de sa production est fabriquée en Irlande. La plupart de leurs détecteurs de fumée sont en bonne position dans les comparatifs : standards, avec fontion silence ou avec interconnection, ce sont des appareils rectangulaires d’une dizaine de centimètres, à usage exclusivement domestique. Son 105B est très apprecié de la revue 60 millions de consommateurs, du fait sa grande sensibilité aux types de fumée, de son haut volume sonore (91 décibels !), en bref, de  sa fiabilité. Mais tous les produits ont leurs inconvénients et leurs avantages, qu’il convient d’éplucher finement avec de faire son choix ! Les produits leaders sur le marché sont attirants, mais il faut vérifier avant tout s’ils sont adaptés à vos besoins. Ceux-ci varient, évidemment, selon la taille de l’espace que vous souhaitez protéger, l’agencement des pièces de votre maison, tout comme votre budget.

Un détecteur de fumée, à quel prix ?

La fourchette des prix est très large chez les détecteurs de fumée ! Un appareil bon marché peut coûter moins de 10€, comme les produits Avidsen, tandis que certains modèles peuvent afficher jusqu’à 30€. Comment s’y retrouver dans cette nébuleuse de prix ? Ce qui fait souvent la différence, c’est la certification du détecteur de fumée. Normes CE, norme française… Tous les détecteurs répondant à ces critères ont un prix compris entre 20 et 40€. Les appareils non-certifiés seront beaucoup moins chers. Le type de pile est aussi décisif : une pile alcaline fera baisser le prix, tandis qu’une pile au lithium sera plus onéreuse… Mais l’alcaline a une durée de vie nettement inférieure à sa cousine au lithium, qui fonctionne, en général, cinq à dix ans. Si les prix faibles semblent témoigner de la mauvaise qualité du détecteur, sachez que ce n’est pas toujours vrai : certains produits à petit prix ont obtenu des résultats équivalents aux autres… Il faut être vigilant à toutes les données du détecteur et s’accorder sur un rapport qualité-prix au plus proche de ses besoins. Les préférés des consommateurs en termes de fiabilité valent entre 20 et 30€. A noter que L’UFC-Que chosir classe assez bien des détecteurs moins chers, comme certains modèles Ikea et EI Electronics. Dans tous les cas, ne vous fiez pas seulement aux prix quand vous ferez votre marché au détecteur de fumée !

Détecteurs de fumée : comment les spécialistes font-ils leur comparatif ?

Les comparatifs retiennent plusieurs critères pour classer les détecteurs de fumée. Les appareils sont soumis à une batterie de tests permettant de mesurer leur fiabilité générale. Une bonne répétabilité atteste, par exemple, d’un fonctionnement correct du détecteur en cas de déclenchement répété. Les spécialistes placent également les produits dans des pièces différentes, pour voir s’ils sont efficaces de la même manière, partout. La sensibilité à la fumée est aussi un critère essentiel : il s’agit de voir à partir de quand l’appareil s’enclenche, car un détecteur trop lent pourrait vous mettre en danger ! De même, l’efficacité de cette détection est vérifiée avec plusieurs types de fumée, parmi les plus fréquents : coton, bois, installations éléectriques…  Une fois la menace identifiée, le détecteur doit pouvoir prévenir suffisamment fort pour réveiller une personne endormie : les fabricants calculent qu’un volume sonore de 85 décibels est nécessaire. Autre critère très important dans les comparatifs, la résistance du détecteur aux conséquences des départs de feux : l’appareil doit pouvoir fonctionner si la tension électrique a diminué ou s’il a subi un impact. D’autres critères, plus secondaires, peuvent aussi peser dans la balance : la forme, la taille et l’esthétique générale du produit, la facilité d’installation de la pile ou bien encore une notice bien fournie. Tout cela permet de bien faire son choix, pour s’assurer d’une bonne protection incendie, au sein de son lieu de vie.

Détecteurs de fumée : faut-il souscrire à un contrat de maintenance ?

L’échéance légale approchant (2015), on vous proposera de sûrement souscrire des contrats d’installation et de maintenance pour vos détecteurs de fumée. Beaucoup d’entreprises se spécialisent dans la pose de ces appareils, et parallèlement, un bon nombre d’arnaques fleurissent au gré des démarcheurs. Les détecteurs de fumée ont besoin d’un entretien régulier, et celui-ci dépend du type d’appareil que vous possédez. La première des règles est d’installer correctement son produit, en suivant minutieusement la notice et les indications d’usage. La maintenance consiste ensuite à dépoussièrer régulièrement les détecteurs avec un chiffon humide afin qu’ils continuent à repérer les éventuelles fumées. Il faut ensuite tester le signal d’alarme, en appuyant sur le bouton ‘test’ une fois par mois environ. De cette façon, vous serez informé du niveau d’énergie que peut encore produire la pile ; son changement sera imminent en cas d’absence ou de faiblesse du signal. Mais la plupart des détecteurs ont un signal propre pour indiquer la fin de vie de leur pile. Plus poussé, mais peut-être utile, il existe une bombe aérosol spécialement conçue pour les détecteurs de fumée. A utiliser deux fois par an, elle permet d’attester de la fiabilité de votre équipement en simulant les effets de la fumée. Créer soi-même de la fumée augmenterait le risque d’incendie, on vous le déconseille franchement ! Dans tous les cas, les détecteurs de fumée sont à changer tous les cinq à dix ans en fonction du modèle retenu. Les noticies d’utilisation précisent normalement la durée de vie des appareils.

Un panorama des offres de détecteurs de fumée

Bien choisir son détecteur de fumée, c’est garantir votre protection et votre sécurité. Il est conseillé de bien regarder tous les modèles proposés à la vente, ainsi que leurs caractéristiques, afin de mieux l’adapter au lieu de vie auquel vous le destinez. Le respect de la norme française EN 14604 est une première piste, mais d’autres critères importent ! Un détecteur de fumée, quel qu’il soit, doit comporter une notice ou des indications d’usage assez détaillées, pour éviter les dysfonctionnements. Il faut également se renseigner sur le type de pile (alcaline ou lithium) utilisé par l’appareil et choisir en fonction de la durée de vie qu’on attend de lui. Autre élément décisif, le volume sonore du signal d’alerte : on calcule qu’il doit être d’au moins 85 décibels pour réveiller une personne endormie. Par ailleurs, vous pouvez voir si ce signal est bien distinct des autres bruits que l’appareil peut émettre, comme pour, par exemple, indiquer que la pile est faible… Cela éviterait bien des peurs inutiles ! Pour un appartement de moins de 80m2, un détecteur de fumée peut suffire, mais au-delà, et surtout pour les maisons à étage, il faut en compter deux ou plusieurs ! Cela dépend également du niveau de sécurité que vous désirez. Enfin, le prix pèsera sûrement dans votre choix, mais il ne faut pas retenir ce critère comme le plus important : le coût d’un détecteur de fumée peut varier du simple au double, selon ses options, sa marque et sa qualité… Tout est donc dans une recherche précise du produit correspondant à vos attentes.

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